Aïkido

Loin de tous moyens butaux ou vulgaires, les techniques de l’Aïkido basées sur les lois naturelles du cercle et de la spirale, visent á contrôler l’agressivité sans idée de desturction ou d’opposition. De ce fait, l’Aïkido constitue un systéme de self-défense efficace á la portée de tous.

Le mot Aïkido est constitué de trois idéogrammes :

 

Aï – signifie l’union, l’harmonie

Ki – l’énergie

Do – la voie, le chemin

L’Aïkido est donc la voie (do) de l’union (aï) par et avec nos énergies (ki) et celles qui nous entourent.

Loin de tous moyens brutaux ou vulgaires, les techniques de l’Aïkido, basées sur les lois naturelles du cercle et de la spirale, visent à contrôler l’agressivité sans idée de destruction. A force de répétition, le corps se débloque, l’esprit se libère et la notion de centre apparaît. La pratique de l’Aïkido s’adresse à tous : hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. On y développe la condition physique, la défense personnelle, l’attitude juste au moment juste…

aikido kanji

Armes

Le ken (sabre) et le jo (bâton) constituent avec le tanto (couteau) les armes de l’Aïkido.

La pratique des armes est indissociable de l’Aïkido tant l’un et l’autre sont liés par la forme et l’esprit. Toutes les techniques d’Aïkido peuvent trouver la justification de leur direction à travers le ken ou le jo. Les armes, par la précision qu’elles imposent, constituent un support pédagogique incontournable. L’emploi des armes affine la perception des notions fondamentales de l’Aïkido : distance, attitude, appréciation du danger, timing, vigilance…

Les techniques comprennent des enchaînements s’exécutant seul ou à deux et qui, une fois maîtrisés, mènent aux formes d’expression libre.

Enfants

Pour les enfants, dès cinq ans, des cours spécifiques leur permettent de se dépenser sainement et sans danger.

Les plus turbulents apprendront à canaliser leur énergie si précieuse et les plus timides pourront acquérir l’assurance qui leur fait défaut.

La pratique de l’Aïkido améliore la psychomotricité et grâce à une étiquette précise, l’enfant développe des notions d’autodiscipline, le respect de soi-même et des autres.

Historique

C’est en Hokkaïdo que Ueshiba rencontra en 1913 Sokaku Takeda maître du Daïto Ryu Ju-Jutsu. Avec Sokaku, il reçu un entraînement extrêmement rigoureux et se vit remettre en 1915 un diplôme d’instructeur. Ueshiba continua à s’entraîner avec Sokaku jusqu’en 1919, date à laquelle il rentra à Tanabe au chevet de son père mourant. En cours de route, il s’arrêta à Ayabe où se trouvait Onisaburo Deguchi, grand maître mystique et guide religieux de l’Omoto-kyo. Après la mort de son père, Ueshiba retourna voir Deguchi. Ce dernier l’aida à sortir de l’impasse dans laquelle il se trouvait. Grâce à Deguchi, Ueshiba comprit que la voie des arts martiaux (Budo) n’est pas de vaincre un adversaire, mais de garder la paix en ce monde et de favoriser l’épanouissement de tous les êtres.

En 1924, Morihei Ueshiba accompagna Deguchi dans un quête religieuse qui devait les conduire en Mongolie. Ueshiba fut plusieurs fois confronté à la mort lors de ce périple et c’est un homme différent qui rentra à Ayabe.

Peu de temps après, défié par un officier de marine armé d’un bokken (sabre de bois), Ueshiba eut le sentiment de percevoir chaque attaque avant même son déclenchement. C’est après cette rencontre qu’il fit l’expérience d’une illumination mystique qui le changea en profondeur.

 

L’historique de l’Aïkido est indissociable de celui de son fondateur. Maître Morihei Ueshiba naquit le 14 décembre 1883 dans la petite ville de Tanabe, non loin d’Osaka (Honshu, île principale du Japon). Morihei Ueshiba, de faible constitution et souvent malade, suscitait l’inquiétude de son père qui, dans le but de le consolider physiquement, lui fit pratiquer le sumo.

Après être sorti du collège, Ueshiba s’en alla à Tokyo en 1902 et fit divers petits métiers.

A cette même époque, son intérêt pour le Budo (arts martiaux) va grandissant et il passe ses soirées à étudier les anciennes techniques de Ju-Jutsu (techniques à mains nues) et Ken-Jutsu (sabre). Après quelques mois, gravement malade, le jeune homme est contraint de retourner à Tanabe où il se mariera peu après avec une amie d’enfance.

En 1903, lors de la guerre Russo-japonaise, Morihei Ueshiba s’engagea dans l’infanterie où il étudia la baïonnette (Juken-Jutsu). Durant ces quatre années de guerre, il continua à s’entraîner aux arts martiaux et fut diplômé en 1908 de l’école Yagyu (techniques de corps à corps, sabre, bâton, lance,…). En 1910, Ueshiba prit la tête d’un groupe de cinquante familles afin de partir en pionniers sur l’île d’Hokkaïdo (nord du Japon).

 

En 1927, Ueshiba fut invité à enseigner à Tokyo par le très influent Amiral Takeshita et en 1931, il construisit son premier grand dojo: le Kobukan.

Pendant les années de guerre (dès 1942), Ueshiba se retira à la campagne dans la ville d’Iwama. Là, il continua son entraînement avec une poignée de disciples. C’est en 1942 que l’art d’Ueshiba prit officiellement le nom d’Aïkido.

Après la guerre, la pratique des arts martiaux fut interdite par l’administration américaine et en 1948, l’Aïkido fut parmi les premiers Budo réabilités.

Dès les années cinquante, certains des meilleurs disciples de Ueshiba émigrèrent, répandant l’Aïkido à travers le monde.

Lorsque Maître Ueshiba mourut le 26 avril 1969, l’Aïkido était déjà pratiqué dans de nombreux pays. A l’heure actuelle, diffusé partout dans le monde, l’Aïkido est devenu un art universel selon les voeux de son fondateur.

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